Comment définir la beauté ?

La beauté peut être abordé de deux manières, au sens le plus large du terme, on qualifie quelques choses de beau tout ce qui donne un “plaisir esthétique”. Même si, il s’agit dans certaines formes d’art notamment l’art contemporain, une oeuvre qui vise à provoquer voire à choquer. Au sens limité, la beauté est presque un synonyme de l’harmonie et n’est qu’une valeur esthétique parmi tant d’autres qui, se distingue de valeurs rivale tel que le gracieux, le sublime, l’émouvant, le troublant ou encore le comique. Dans les deux cas, mais surtout dans le premier cas qui est au sens large, il existe une diversité de réalités qui peuvent être qualifiées de belles est élevé : les êtres vivants, les paysages, le corps et le visage, un palais, un tableau, une oeuvre musicale, romans, poèmes, films de toutes époques et venant de toutes les cultures. Dès lors, la question se pose si il y a quelque chose en commun avec les émotions qui sont provoqués lors du contact, dont chaque individu possède de façon manifeste une appréciation différente.

Afin de définir un “noyau commun” présent dans chaque expériences esthétiques, il ne peut qu’être au minimum. Dans un premier temps on peut constater qu’elles sont toutes une source de plaisir, de bonheur, et ce même si elle provoque à l’individu de la tristesse. L’oeuvre nous enrichit au lieu de nous abimer même si celle-ci est dramatique, nous rend triste ou nous rend mélancolique. Un objet est perçu par l’individu de manière esthétique que si il est prit ni comme un bien de consommation, ni comme un moyen d’accéder à un but particulié, ni comme signe véhiculant une information, mais qu’il est regardé dans son entièreté, pour lui même, dans sa forme.

Une définition du beau

Le mot esthétique renvoie au attribution des sensations, et que l’usage au sens premier du mot “beau” renvoie au plaisir que peuvent éprouver les deux sens qui permettent de prendre conscience des distances, l’ouïe et la vue. Toutefois, il est risqué de délimiter le domaine de l’esthétique qui peut par exemple exclure le domaine de la littérature, qui relève pourtant de ce domaine de l’esthétisme. Le plaisir esthétique est pourvu d’une dimension “cognitive”, il s’appuie sur une expérience sensible mais ne se restreint pas seulement à une sensation brute. Car celui-ci entraîne un jugement après une analyse attentive et minutieuse qui est soit critique soit approbateur.

On peut donc constater qu’il existe différent types de beauté ou de plaisir esthétique, comme par exemple la beauté esthétique et la beauté naturelle. La deuxième attire un accord plus universel que la première, prenez par exemple un papillon ou une composition musicale.

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